Les Nouvelles:

Pour les invités, n’hésitez pas !!, entrez !!, on ne mord pas :rires4: :yè:

La discographie du Polo

Répondre

Code de confirmation
Saisissez le code exactement comme vous le voyez dans l’image. Notez que le code n’est pas sensible à la casse.

Les BBCodes sont désactivés
Les smileys sont désactivés

Revue du sujet
   

Étendre la vue Revue du sujet : La discographie du Polo

Re: La discographie du Polo

par Madame JiDaille » mer. 23 janv. 2019 17:28

Suis en train d'écouter l'hymne à la joie. Je suis comme toi cela m'émeut de voir comme la musique peut rassembler et rendre heureux :ok:

Re: La discographie du Polo

par Pol » mar. 22 janv. 2019 22:30

Jacques Offenbach (1819-1880)

le roi de l'opérette . . . . . . . . .(Suite)
.
Offenbach est un musicien dont la réputation a eu à souffrir de l'absurde hiérarchie des genres : souvent seul l'humour des paroles et des situations place ses opérettes sous le signe du divertissement sans prétention. La musique d'Orphée aux enfers ou de la Belle Hélène égale ou surpasse en invention, en qualité mélodique, en sens dramatique, bien des opéras sérieux. S'il pastiche l'opéra, ce n'est pas pour singer un genre dont il ne possèderait pas l'étoffe ; c'est en grand musicien doué d'une intelligence certaine, d'une ironie et d'un goût pour l'humour, qui lui fait facilement voir toute chose sous un angle drôle. De surcroît, il travailla avec des librettistes de grand talent, extrêmement efficaces dans un humour de parodie et de "non-sens".
On relève toutefois dans maints passages de son œuvre une mélancolie à peine cachée - non pas une mélancolie romantique "spleen" cultivé avec amour, mais mélancolie très humaine et sans pause. On peut le rapprocher de ces burlesques géniaux du cinéma muet (Charlie Chaplin, Harry Langdon, Buster Keaton), ou d'un Boris Vian dont on ne connaitra jamais le vrai visage de l'amuseur.

Extrait de " La Périchole" - "Je suis un peu grise"


.............. A suivre ...

Re: La discographie du Polo

par Zaphale » lun. 21 janv. 2019 13:27

@Pol, pas trop le temps d'écouter en ce moment mais je garde ça sous le coude, :chinois:

Re: La discographie du Polo

par Pol » dim. 20 janv. 2019 20:03

Jacques Offenbach (1819-1880)

le roi de l'opérette . . . . . . . . .(Suite)
.
Suivent une multitude de créations dont "La Belle Hélène", "Barbe-bleue", "La Vie Parisienne", "La Péricole", ...

Il devient la "vedette" du second Empire et de la cour. Il aime, tout en travaillant, vivre en société, s'occuper des autres, et sa réputation est immense. Malheureusement, la guerre de 1870 et la fin du second Empire interrompt cette période heureuse et l'expose à des attaques xénophobes, bien qu'il se soit fait naturalisé français en 1860. il doit quitter Paris quelque temps, puis après les évènements de 1870-1871, tente de repartir avec "Le roi Carotte", "Le Corsaire Noir", "fantasio" (d'après Musset).
En 1872, il prend la direction de la Gaité-Lyrique Où il monte ses œuvres avec plus de faste et de machineries (nouvelle version d'Orphée, le Voyage dans la Lune, le Docteur, Madame Favart, La fille du Tambour Major, ...) . Mais cette entreprise le ruine et, en 1876, il doit abandonner le théâtre et vendre une partie de ses biens. Il entreprend une tournée (triomphale) aux États-Unis pour rétablir sa situation. Souffrant de la goutte (diathèse), il revient, toujours en activité, composant les fameux "Contes D’Hoffmann". Mais il meurt le 3 octobre 1880 avant de les avoir achevés. La première des "Contes d'Hoffmann" a lieu le 10 février 1881 dans une atmosphère de consécration posthume.

Les Contes d'Hoffmann - Suite pour orchestre


.............. A suivre ...

Re: La discographie du Polo

par Pol » mar. 15 janv. 2019 18:54

Jacques Offenbach (1819-1880)

le roi de l'opérette
.
Image
Connu comme le plus grand compositeur d'opérettes, le roi du divertissement du second Empire, le "Mozart des Champs Élysées" disait Wagner, il a été pour cela aussi fêté d'un côté que mésestimé de l'autre. Parce qu'on s'amuse à "La Belle Hélène" ou à "Orphée aux enfers", on tend à considérer la musique de ses œuvres comme indigne d'être mesurée à celle des grands, alors que c'est une véritable musique d'opéra, ample et inventive.

Jacques Offenbach est un compositeur et violoncelliste français d'origine allemande, né le 20 juin 1819 à Cologne et mort le 5 octobre 1880 à Paris (Wiki). c'est un compositeur de l'époque romantique. De son nom de naissance Jacob Eberst est le fils d'un cantor de la synagogue de Cologne. Originaire de Offenbach-sur-le-Main, il choisit ce nom comme pseudonyme. Il apprend le violon avec sa mère, ainsi que le violoncelle dont il deviendra un virtuose. C'est par des récitals de salon qu'il entre dans une carrière musicale en 1834, avec un répertoire de pièces qu'il écrit pour cet instrument (duos, romances, danses) et qui restent les seules pièces de "musique pure" de sa création.
Particulièrement indiscipliné, il est "viré" du conservatoire de Paris après sa première année d'étude et finit par trouver un emploi comme violoncelliste de fosse dans des orchestres d'opéra-comique. Il travaille la composition, créé "Pascal et Chambord", sans succès, et gagne sa vie comme violoncelliste en tournées en Allemagne, Autriche, Angleterre. En 1844 il épouse Herminie d'Alcain après s'être converti au catholicisme, et aura d'elle cinq enfants.Il finit par accepter le poste de chef d'orchestre à la Comédie-Française.
Il prend, l'année de l'exposition en 1855, la gestion d'un théâtre sur les Champs Élysées qu'il baptisera Bouffes-Parisiens. Il commence à obtenir un succès qui se répand à l'étranger. Il cumule les rôles de compositeur, directeur de troupe, répétiteur de l'orchestre, intervient dans la mise en scène, manifestant son tempérament d'infatigable travailleur.
Après une série de succès obtenus par ses opéras bouffes en un acte, il s'attaque à des entreprises de plus grande envergure. "Orphée aux enfers" avec ses deux actes inaugure la série des grandes opérettes parodiques, irrespectueuses et frondeuses pour l'époque, et lui fait passer le cap décisif. Suivent une multitude de créations dont "La Belle Hélène", "Barbe-bleue", "La Vie Parisienne", "La Péricole", ...

L'ouverture d'Orphée aux enfers, toujours chère au "French cancan" ...


.............. A suivre ...

Re: La discographie du Polo

par Pol » jeu. 10 janv. 2019 21:15

Symphonie N°9 en ré mineur op.125

Ludwig Van Beethoven (1770 - 1827)
.
La Neuvième Symphonie op.125 semble avoir accompagné Beethoven durant toute sa vie créatrice. Dès 1792, il s'enthousiasme pour l'Ode à la Joie de Schiller(*) et en 1817 il esquisse une œuvre orchestrale avec voix. Puis au fur et à mesure que la composition de la symphonie avance (1822-23) il renonce à un final vocal. Ce n'est qu'à la fin de 1823 que s’opère la synthèse : l'Ode de Schiller vient couronner l’œuvre, exécutée le 7 mai 1824. Les trois premiers mouvements sont puissamment ancrés au final par une introduction qui les remémore un à un. Le "thème de la joie" y fait alors une entrée discrète, presque tendre, aux cordes graves, et commence son expansion. Ce thème, très universellement connu a été l'objet de recherches inlassables de la part du compositeur : on en connait plus de deux cents états. Dans maintes œuvres Beethoven a cherché, au travers d’innombrables esquisses, l'état générateur le mieux approprié à l'expansion d'un thème. Ici, en revanche, il cherche un état idéal de permanence inaltérable, inaltéré, qui sera porté par le chant.
Aussi le final n'en est-il pas un à vrai dire, c'est l'amplification constante, la glorification d'une idée, l'incantation : par quoi ce final porte, au delà des salles de concert, sa destinée d'hymne.

Symphonie N°9 en ré mineur op.125 - 1er mouvement - Allegro ma non troppo
.
Symphonie N°9 en ré mineur op.125 - 2ème mouvement - Scherzo. Molto vivace - Presto
.
Symphonie N°9 en ré mineur op.125 - 3ème mouvement - Adagio molto e cantabile
.
Symphonie N°9 en ré mineur op.125 - 4ème mouvement (avec Ode à la joie) - Presto
.
.
.
Bonus : Un petit flashmob à Nürnberg ? ...
Superbe, fantastique, cela m'émeut tellement de voir, au delà du titre de l’œuvre que je vous présente au dessus, toute la joie et même cette liesse populaire que la musique apporte. La musique est vraiment un langage universel.

(*) Johann Christoph Friedrich (von) Schiller est un poète, écrivain et théoricien de l'esthétique allemand, né le 10 novembre 1759 à Marbach am Neckar et mort le 9 mai 1805 à Weimar. Il fait partie des grands classiques allemand. D'abord célèbre pour ses pièces de théâtre, il est aussi l'auteur de nombreux poèmes et balades devenus des incontournables du patrimoine littéraire allemand.(Wiki)

Re: La discographie du Polo

par Pol » jeu. 10 janv. 2019 21:15

Symphonie N°9 op.125

Ludwig Van Beethoven (1770 - 1827)
très très bientôt

Re: La discographie du Polo

par Pol » mer. 9 janv. 2019 23:02

Missa Solemnis op.123

Ludwig Van Beethoven (1770 - 1827)

"Venue du cœur, puise-t-elle y retourner !" (Beethoven), "Cette messe tout entière est une prière pour la paix" (N.Harnoncourt). Beethoven lui-même considérait cette messe comme son "œuvre la plus importante et la plus réussie".
Beethoven écrit sa Missa Solemnis entre 1818 et 1823. Il la compose pour l'intronisation de son grand ami et ancien élève, l'archiduc Rodolphe, qui vient d'être nommé cardinal et archevêque d'Olmütz.
1817 et 1818, Beethoven touche le fond. Les maladies - inflammation pulmonaire, jaunisse - isolement par la surdité, tourments , ennuis domestiques (la famille est au seuil de la pauvreté) font qu'il est au bord du suicide. Une œuvre grandiose qu'il gardera quatre ans en chantier l'arrache de la détresse : c'est la Missa Solemnis que l'archiduc Rodolphe, devenu archevêque d'Olmütz, vient de lui commander. Le voici de nouveau dans la fureur de composer. Le Kyrie, le Gloria et le Credo virent lentement le jour et, déjà, apparurent les esquisses d'une nouvelle symphonie : la neuvième. L'une et l'autre de ces œuvres monumentales dépassent leur cadre consacré : église pour la première ou concert pour l'autre. Ni la Missa Solemnis, ni la neuvième symphonie ne peuvent se définir par les termes de messe ou de symphonie: l'une débordant une fonction liturgique, ouvre aujourd'hui de grands festivals; l'autre est devenue symbole de paix et hymne sur toutes les lèvres (hymne européen).

Ci-dessous : Le plus grand spécialiste de Beethoven, Nikolaus Harnoncourt, l'un des orchestres les plus prestigieux, le Royal Concertgebouw Orchestra d'Amsterdam ...

Missa Solemnis - Kyrie
Missa Solemnis - Gloria
Missa solemnis - credo
Missa solemnis - Sanctus - Sanctus Benedictus
Missa solemnis - agnus dei

Re: La discographie du Polo

par Pol » mar. 8 janv. 2019 21:43

Edvard GRIEG (1843 - 1907)
Edvard HAGERUP GRIEG est un compositeur norvégien, né et décédé à Bergen (1843 - 1907). Il commence les études de piano à l'âge de six ans avec sa mère, puis à 15 ans, remarqué par le violoniste Ole Bull, il l'envoie se perfectionner à Leipzig (Allemagne) et y restera quatre ans. Après un séjour à Copenhague, il rentre en Norvège en 1866, il s'installe à Oslo et épouse sa cousine, la cantatrice Nina Hagerup. Il milite pour un art national norvégien, reconnu à l'étranger entre autre par Liszt en 1870. Grieg mène parallèlement la composition, une carrière difficile d'organisateur de la vie musicale en norvège, et ses tournées de concerts. Chef d'orchestre apprécié, il n'est pas un pianiste virtuose, mais un interprète sensible.

Tout le monde ne connait pas Edvard GRIEG, mais tout le monde connait certaines de ses œuvres, comme Peer Gynt ou les premières notes du concerto pour piano et orchestre en la mineur.

Concerto pour piano et orchestre en la mineur op. 16 (complet : 1- Allegro molto moderato 0:22 / 2- Adagio 12:40 / 3- Allegro moderato molto e marcato )
J'adore le second mouvement (à 12:40), il est d'une telle douceur !

La musique qu'il écrivit pour la pièce d'Ibsen, "Peer Gynt", est certainement son œuvre la plus populaire. A trente-deux ans il est enthousiasmé lorsque qu'Ibsen lui demande une musique de scène pour sa pièce.

Peer Gynt est un jeune paysan égoïste, fanfaron, à l'imagination débordante et à l'ambition dévorante. Il abandonne sa mère, Aase, qui mourra de désespoir, part mener une existence folle et vagabonde et vivra des aventures surprenantes: il enlève Ingrid, une jeune mariée pendant le repas de noces, il passe un temps dans le palais du roi des trolls, ces créatures fantastiques de la montagne, il retrouve momentanément la jeune Solveig qui a tout quitté pour lui; puis le voilà marchand d'esclaves en Afrique, dupé par la belle Anitra, fille d'un chef de tribu. C'est enfin le retour dans son pays où, échappant de peu à une effroyable tempête, il parvient, épuisé, dans sa cabane et meurt dans les bras de Solveig qui n'a cessé de l'attendre.

Le spectacle créé en 1876 connut un succès immédiat. Cependant, Grieg souhaite voir sa musique suivre un destin autonome. Des 22 morceaux de la musique de scène, il en isole huit, réunis en deux suites d'orchestre, qui ne suivent pas le déroulement de la pièce. La première suite comprend : "Le matin", poétique lever de soleil sur la montagne, le lendemain de l'enlèvement d'Ingrid; la "Danse d'Anitra", d'apparence orientale mais où passent des des rythmes scandinaves; la "mort d'Aase", accablée et poignante; Dans le "Hall du roi de la montagne", plein de couleurs et d'entrain.
Quatre morceaux constituent également la deuxième suite: "La plainte d'Ingrid" où passent le mépris et la douleur; "Danse arabe", d'un orientalisme un peu superficiel; "Retour de Peer Gynt" dans sa patrie, une description de la tempête la furie des éléments et l'anxiété du héros; enfin, la sublime "chanson de Solveig", si envoûtante, dans laquelle nostalgie, agitation, rêve se succèdent à la façon des chants lyriques caractéristiques du folklore norvégien.

Peer Gynt suite N°1 "Le matin"
Peer Gynt suite N°1 "La mort d'Aase"
Peer Gynt suite N°1 "La danse d'Anitra"
Peer Gynt suite N°1 "Hall du roi de la montagne"
Peer Gynt suite N°2 "La plainte d'Ingrid"
Peer Gynt suite N°2 "Danse arabe"
Peer Gynt suite N°2 "Retour de Peer Gynt"
Peer Gynt suite N°2 "La chanson de Solveig"

Re: La discographie du Polo

par Pol » mer. 27 juin 2018 20:39

Émile Waldteufel (1837 - 1915)

Musicien officiel du second Empire
Issu d'une lignée de musiciens, Émile Waldteufel est un compositeur français, né à Strasbourg le 9 décembre 1837 et mort le 12 février 1915 à Paris.
Le Johann Strauss français ! Aujourd'hui oublié (son nom tout au moins), ses valses restent célèbre, reprises même par des accordéonistes tel André Verchuren ou Yvette Horner.
Le jeune Émile grandit sous le règne de Louis-Philippe. Il apprit tout d'abord le piano avec sa mère Flora. Puis, en décembre 1844, la famille décida de tenter sa chance à Paris. En effet, le frère d'Émile, Léon, venait d'être admis au conservatoire, et Lazare nommé chef d'orchestre des bals du Jardin d'hiver et du Bal Mabille. Le petit Émile avait alors sept ans. La famille s'établit dans le quartier du bas de Montmartre où Émile Waldteufel résida par la suite toute sa vie.
En 1853, Émile Waldteufel entra au conservatoire pour étudier le piano. Là, il eut deux éminents condisciples dont il devint le collègue et l'ami : Jules Massenet (Thaïs), qui resta toujours un ardent défenseur d'Émile Waldteufel, et Georges Bizet (Carmen). Or, en cette même année 1853, l'empereur Napoléon III épousa la comtesse espagnole Eugénie de Téba. Mais Émile Waldteufel ne savait pas encore quelle importance capitale cet événement allait avoir pour lui.
Malheureusement, la vie étant difficile pour les Waldteufel, Émile dut bientôt interrompre ses études au conservatoire. Il devint démonstrateur pour une firme de pianos du nom de Scholtus (aujourd'hui disparue), puis il donna des leçons de piano. Par bonheur, il fit aussi la connaissance de Prosper Mérimée (la dictée, Carmen), et celui-ci introduisit Émile Waldteufel à la cour. Charles Gounod (Faust) entendit aussi sa toute première valse intitulée Joies et Peines (1859, dédiée à la comtesse de Loewenthal) et en fit grand éloge, ce qui poussa Émile Waldteufel auprès de Napoléon III. Cette très jolie valse resta d'ailleurs la préférée du musicien.
L'empereur Napoléon III se prit rapidement de goût pour un petit port de pêcheurs du sud-ouest de la France, le village de Biarritz, dont il fit bientôt la résidence d'été de la cour. S'y rendant une première fois en 1854 avec sa jeune épouse, l'Empereur décida d'y faire construire la villa Eugénie dont il confia la réalisation à l'architecte Durand. Dès lors le couple impérial n'eut de cesse de se rendre chaque été à Biarritz (à l'exception de 1860 et 1864), et Émile Waldteufel y accompagna la cour chaque année.
Les Tuileries, Compiègne en automne, Biarritz l'été, c'est une gloire certaine, mais pas la popularité. D'autant qu'en 1870, tout ce petit monde va s'écrouler. C'est le prince de Galles qui devait remarquer, en 1874, une des valses du compositeur, Manolo, lors d'une soirée parisienne en son honneur : une dédicace au futur Édouard VII et, à Londres, l'Alsacien était lancé. Idole à Londres, Waldteufel le devient vite en Europe. Mais ce casanier refusait de voyager. Lui offrait-on l'inauguration des concerts du casino de New York ? il refusait d'y aller. Le réclamait-on à Londres ? il attendit 1885 pour s'y rendre. Berlin attendra 1888 !
Il devint chef d'orchestre des bals de la présidence à l’Élisée et, après Johann Strauss et Olivier Metra, chef des bals de l'opéra. Quand il s'éteint, le 12 février 1915, ce sera, hélas, sans revoir Strasbourg rendu à la France et, dans ce conflit qui marquera le déclin définitif de la valse, il était l'un des plus heureux chantres.

Amour et Printemps (valse)
Les Patineurs (valse)
Bella Bocca (polka)
Grande Vitesse (galop)
La composition de "españa est de Emmanuel Chabrier, mais l'arrangement en valse est de Waldteufel.
España (valse)
Estudiantina (valse)

Haut